Jusque-là, je suis dans l’étang
Du poireau matin, toute la fournée
Je fais des crèves éveillé
Je reste pire à pleins poumons
Je me surprends à panser à voix haute
Ferré, je suis la voie les jeux fermés
Je me laisse allié au fil de l’eau
Parfois même le doute ma bite
Ménopause aucune résistance

L’esprit émoussé, lame soumise
A mon corps dépendant
Je scrute les fées et gestes
Je me dis « J’erre » sans fin
Ma patience assez limite
Attend que sonneur vienne
Et je continue à faire sans blanc
Je noircis les pages du cas nié
Je me mélange à la nasse
Pour devenir un visible
Lucide, je suis à vide
De sensations mortes

Tout l’espoir, je m’endors dans les bras de morflée
Je fais d’étranges trêves qui ne me mettent en paix

Le four se lève et déjà je suffoque
Je fais des plans sur la moquette
Jeu magique sans arrêt
Je testicule en tous sens
Je rejette les cons promis
Je ne perds pas mon poing de vue
Prêt à bondir le moment velu
Mains serrées dans la nouvelle voie
Etre railleur, loin d’ici
Le choeur en phrase avec l’idée

L’idée qu’on sait fête dans la tête

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Une réponse "

  1. ramses dit :

    Continuez à faire sans blanc,
    Con promis, chose dûe…

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